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Théorie de l’aRchitecture

D’Architecture ou d’anthropologie ?

Une autre approche

Forum Architecture




par Guidu Antonietti di Cinarca

La"révolution" numérique ne change rien à l’essence de l’art de construire !


Les découvertes de l’imprimerie, de la perspective, de la conception assistée par ordinateur, ne sont que des avancés technologique et rien de plus. La question essentielle que pose l’environnement des hommes non pas au regard de la façon de le concevoir, mais plutôt de ce qu’il manifeste de leur humanité reste principale. L’informatique n’est rien de plus qu’un moyen supplémentaire, certes fascinant, pour mettre en forme le cadre de vie. Mais si maîtriser l’outil est plus important que de savoir quel ouvrage et pour qui nous l’élaborons, nous nous trompons de trajectoire. Serons nous les Oppenheimer de l’espace urbain ?

Non, posons en préalable les questions primordiales !


- Réduire l’architecture à sa valeur d’usage c’est parler de construction et ne la réduire qu’à sa valeur symbolique c’est peut être parler de religion ! Cette approche dichotomique est anthropologique, et certes l’architecture discipline humaine, peut être envisagé sous ce seul angle. Une autre approche qui ne serait qu’épistémologique, ( car l’Architecture est une discipline scientisable comme aux Pays bas ou Architectes et ingénieurs reçoivent la même formation ) pourrait aussi l’envisager avec un regard scientifique et dans ses rapports historiques avec l’époque. Pourtant une autre approche pourrait consister à l’envisager sous ses rapports dialectiques, car elle est multiple par l’interaction de forces économiques sociales et culturelles antagonistes qui la font exister.

Ainsi le paradoxe de Loos est éloquent : pas d’ornement mais célébration de la religion et de son corollaire la mort. Celui de Corbusier est mensonger : proférer qu’au temps des cathédrales ont édifiait des monochromes de pierres. Et celui de Koolhaas est pessimiste : la ville ne résulterait que du chaos des contradictions de la croissance incontrôlables des conurbations.

*Métropolitain . Image numérique GA/2003 .


- Satisfaire les besoins d’abri des humains est une nécessité biologique, tandis que traduire son aspiration à la transcendance est une quête ! Oeuvrer dans un champ qui honore les nécessités et qui proclame des espérances c ’est bien être Architecte dans n’importe quelle époque ou n ’importe quel lieu, avec n ’importe quel outil mais c’est avant tout être humain, doué d’âme ou de raison, peu importe.

Outils ? Les Egyptiens traçaient-ils des plans ? Sont ce vraiment les Grecs qui ont inventé la trigonométrie ? A t-on retrouvée les esquisses des aztèques ? Avant Masaccio pouvait t-on concevoir en 3D ? Le volume résulte-il vraiment du plan ?

Oui l’Architecture est anthropologie et inversement l’anthropologie peut se pencher sur l’Architecture ! Depuis la nuit des temps et jusqu’à leur fin, les bannières, les frontières, les siècles, n’ont pas empêché les humains de décorer leurs cavernes et ne les empêcheront pas non plus de rêver aux étoiles ! La NASA (sorte de clergé moderne ) sur ce sujet est un bon commanditaire ( un maître d’ouvrage ) pour les songes chimériques d’acier à déplacer à la vitesse de la lumière (les cathédrales du troisième millénaire ).

*Le désert . Image numérique GA/2003 .


- Pour l’instant nous ne savons que franchir le mur du son et décoder l’antimatière. Nous ne savons pas encore faire le bonheur de tous !

Les taoïstes ont bien inventé la poudre en cherchant l’immortalité, eux qui par la voix de Lao Tseu disaient :

" Bien que trente rayons convergent au moyeu

c’est son vide médian qui fait avancer char.

Les vases sont faits d’argile,

mais c’est du vide interne que dépend leur usage.

Une maison est percée de portes et de fenêtres,

mais c’est le vide encore qui permet l’habitat.

Ainsi, l’être a des aptitudes

que le non-être emploie. "

Picasso s’est trompé ce n ’est pas "la trouve" qui importe c’est bien "la cherche" !

Cherchons ! Encore et encore !


*La lecture . Image numérique GA/2003 .

P.-S.

Cet article est une suite provisoire d’un débat que l’on peut lire et poursuivre sur le forum.

Les illustrations sont de l’auteur.


"Architettura Digitale" :

Cet article vient d’être publié dans sa traduction italienne par "antiTHeSi" , "Giornale di Critica dell’Architettura" de Sandro Lazier à Milan, qui projette d’organiser prochainement une table ronde sur le thème de l’Architecture numérique, Architettura digitale en Italien, : , qui réunira les responsables de plusieurs magazines architecturaux Web européens. aROOTS y sera invité. Notre rédaction ne manquera pas de vous en tenir informé.


Lire d’autres articles de l’auteur sur aROOTS dans NOTeBOOK !


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Commentaires

3 Messages de forum

  1. > D’Architecture ou d’anthropologie ?

    Les cultures comme les civilisations sont mortelles (Paul Valéry), leurs particularismes sociologiques, et donc leur variabilité, renvoient à des échelles démographiques, à des profondeurs historiques, à des sentiments d’appartenance politique, et par conséquent à des traditions où s’affrontent la culture comme forme ou modèle et la culture comme fond ou matière. En ce sens les cultures ne sont ni des artefacts (des constructions) ni des machines bricolées (à adaptation permanente). Par ailleurs, la culture n’est pas l’apanage d’un type donné de société authentique parce que de petite taille et fondée sur l’oralité. Les sociétés plus modernes, conscientes de leur historicité, donnent une grande place à leurs agencements sociaux, mais on peut les lire tout autant en termes de culture. Cette opposition artificielle n’est toutefois pas le fruit du hasard. C’est la nature même du projet de l’anthropologie, dans sa volonté de remonter aux origines de l’humanité, dans sa valorisation du relativisme culturel, dans sa méthode d’insertion ou d’immersion, d’observation participante, que de déboucher sur une fabrication du culturel, c’est-à-dire de l’autre en tant que culture. La culture est un instrument d’identification, de valorisation, et donc de transmission du patrimoine et de la tradition. La notion de culture est le plus grand dénominateur commun qui puisse donner sens et existence à des éléments très disparates : des comportements individuels, des objets, des techniques et des rituels, des institutions, des symboles, des stratégies sociales de reproduction. La culture, par commodité intellectuelle, renvoie donc à tout ce qui est humain : au visible et à l’invisible, au conscient et à l’inconscient, au permanent et au transitoire, au local et au mondial, à l’ancien mais encore plus au moderne.

    | 2 mars 2003, 22:52
  2. L’ARCHITETTURA DIGITALE ?

    Ecco un inizio pericoloso ! Urge un rapido disinnesco : l’architettura digitale è un’etichetta. L’etichetta serve a due cose : catalogare e vendere. I responsabili dello spazio antiTHeSiano non vogliono vendere nulla, ma hanno accettato di offrire una zona di pseudocatalogazione ; antepongo "pseudo" per manifestare quella che penso sia una sensazione di noi tutti (Paolo e Sandro in testa) riguardo alla flebilità della parola "catalogazione" in questioni come questa (flebilità che incita a sostituire "catalogazione" con "comunicazione"). Taglio corto, sforzandomi di scrivere in italiano e di non permettere che le mie lacune culturali (effetto della giovane età e dell’indole distratta) mutilino i miei pensieri, e affermo che le uniche architetture digitali che conosco sono i portali degli I.S.P. (i fornitori di servizi internet), alcuni siti web in tecnologia java, flash e vrlm, i videogiochi e certe installazioni modaiole d’arredo per interni (ed esterni) che senza elettricità sarebbero, purtroppo, mucchi di ferraglia giustapposta, costati un patrimonio. Tutti esempi in cui l’azione di etichettatura è efficace per ambedue gli scopi (catalogare e vendere). La Casa, il Palazzo per uffici, il Museo, il Camposanto, il Parco, il Quartiere... sono architetture "altre" rispetto alle precedenti, sono urbatetture (un’altra etichetta) lapidee, metalliche, vetrose, ibride, ecc. I progettisti di architetture di tale natura, predisposti psicologicamente, culturalmente ed emotivamente (e necessariamente capaci di usare, con le proprie mani e la propria testa, i computers e le piattaforme software più indicate allo scopo (senza "sfruttare" le mani e la testa di neolaureati smanettoni, magari freschi di Masters in Architettura Digitale !)) a innestare genomi informatici nei propri flussi creativi, tali progettisti, dicevo, daranno alla luce fabbriche con intime fibre digitali sostanzializzate in metri cubi di cls con Rck attentamente scelta, in quintali di maglie di BAM FeB44k giustamente conformate, in vetro, profilati di Fe classe 510, ecc. L’indotto dell’evoluzione digitale su architetture di tale natura si rintraccia nei modi di pensarle, comunicarle e costruirle. PENSARE COMUNICARE COSTRUIRE. Parole che portano sostanza. Sostanza : materia : ente vivibile, tastabile, odorabile, degustabile. Avrei piacere (e sono sicuro che cominciate ad averlo anche voi !) a fermarmi qui, perchè sento di aver già detto l’essenziale, ma un bastardesco istinto mi spinge a procedere. Certo del fatto che scopro l’acqua calda nel puntualizzare che "Casa" e "WebSite" (DOMUS e X-BOX) sono umanamente antiTHeTiche ma oggi geneticamente compatibili (OGGI GENETICAMENTE COMPATIBILI), vado avanti per nuclei sensibili, cioè per brevi pensieri che necessiteranno di quel "parlare insieme" che pare non mi sia concesso (forse non ne ho diritto), ma che continuo a desiderare (sennò avrei smesso da un pezzo di inviare commenti !) ; nuclei che ammalappena accenno a coagulare per partito preso, perchè tutto ’sto "parlare da solo" mi sta creando frustrazione. [1°NUCLEO] - LA DOPPIA REALTA’ - [1]I software di progettazione sono una manna dal cielo per chi ha smesso di amare l’architettura, o per chi non ha mai imparato ad amarla ! I cervelli positronici di Asimov sono ora realmente al servizio degli uomini che ambiscono a colmare i vuoti del loro essere nel mondo con i prodotti delle metafisiche elaborazioni numerico_binarie di un ammasso di rame e silicio. Progettisti che sorprendono se stessi a fare un lavoro al quale intimamente sentono di non poter offrire nulla d’originale, perdono letteralmente la testa per questi giocattoli multimediali che sfornano architetture a comando in molto meno tempo e con un’asettica precisione. Persone senza ingegno trovano il loro alter_ego tra le tendine di un’interfaccia di AutoCAD o del più allettante e seducente ArchiCad ; persone d’animo leggero si divertono a fingersi creativi imprevedibili accostando, su un foglio da disegno virtuale, ammassi di codici, di segni, di membra d’idee d’altrui menti ; persone, che nulla hanno imparato da coloro che in questo lavoro "socialmente utile" l’hanno preceduti, pensano che dopo 20anni e più sono tornati ad ammazzare il tempo con nuove versioni dei giochi di costruzioni della Lego e stavolta vengono pure pagati per farlo ! Scenario raccapricciante !? Beh ! È così che vanno le cose. Ed ecco apparire dappertutto nuove architetture tutte eguali, tutte egualmente prive d’amor proprio come chi le ha ideate, o fatte ideare da un Pentium fresco di fabbrica ! Ed ecco altro spreco di spazio, spazio che poteva vivere meglio tra scenari che lo plasmassero in altro modo, spazio che poteva far vivere meglio coloro la cui esistenza è da esso in qualche modo plasmata. [2]I software di progettazione sono una manna dal cielo per chi ha voglia di trovare altra espressività per il proprio amare l’architettura, o per chi pensava che quest’amore potesse rivelare dei limiti interni ! I cervelli positronici di Asimov sono ora realmente al servizio degli uomini che ambiscono a colmare i vuoti che li separano dalle loro future idee con i prodotti delle metafisiche elaborazioni numerico_binarie di un ammasso di rame e silicio. Progettisti innamorati del loro lavoro si sorprendono a sognare tanto, più di quanto avrebbero potuto sperare di fare il giorno prima, meno di quanto faranno il giorno dopo. Persone che hanno il bisogno di comunicare il loro essere nel mondo trovano nuove dimensioni dialettiche, nuovi strumenti critici per mettersi alla prova, per provare a se stessi di riuscire ancora a lasciarsi trasportare dalle emozioni persino lungo l’asfalto virtuale delle imprevedibili autostrade dell’ipertesto o del progetto interattivo ; persone che non vogliono stancarsi e stancare ; persone che rincorrono nuove forme, nuovi messaggi, nuovi legami col mondo, con la natura ; persone che imparano ad espandersi nel cyberspazio e non a far entrare il cyberspazio in se stessi : il computer diventa un secondo paio di mani, un nuovo occhio, un’altra pelle, forse più elastica, più vibrante, più fascinosa, ma pur sempre generata sulla loro primigenea matrice di uomini aperti al reale. Scenario favoloso !? Beh ! È cosi che vanno le cose. Tra le finestre delle interfacce di AutoCAD e/o di ArchiCAD, gli amanti dell’architettura si affacciano ai nuovi panorami della loro mente e scoprono la sostanza delle loro tensioni progettuali infusa in soluzioni non omologate, in modelli a matrice generativa, in organismi numerici che mutano sotto i loro occhi. Ed ecco crescere spazi plasmati per interagire con gli uomini ; spazi che aiutano ad esistere al di là d’ogni più rosea previsione ; spazi sostenibili che attendono soltanto di ricevere la nostra presenza... - [2°NUCLEO] - L’@RCHITETTUR@ - Il Progettista e il Web : accoppiata vincente !? Le menti creative, quelle di individui che si sentono "vivi" solo se si scoprono quotidianamente genitori di nuove idee, di nuove forme e di inaspettati messaggi, trovano nel Web una pluridimensione nella quale realizzare il contatto col mondo. Comunicare (COMUNICARE) è sempre stato un imperativo per chiunque si sia mai dato alla creazione di qualsivoglia opera, e oggi rispettare tale imperativo è più che mai semplice e gratificante. Non vi è difficile immaginare un giorno, non troppo lontano, in cui progettare un edificio significherà plasmare un’idea in uno spazio emulante la realtà, plasmarla in tempo virtuale_reale con strumenti che interfaccino i complessi meccanismi biologici che stanno alla base di un pensiero, di una visione della mente, di un input emotivo. Non vi è difficile immaginare un giorno, per alcuni di noi già arrivato, in cui rappresentare e spiegare le funzionalità e gli attributi di un edificio significherà immergere la committenza o gli interlocutori in una realtà costruita dai softwares in cui l’edificio esiste già, è già funzionante, pulsante di quella energia che lo rende vitale in quanto organismo localizzato in un non_luogo in cui tutto ciò che non_esiste, è ! La committenza o qualsivoglia spettatore, abitante virtuale di questo non_edificio, sarà messo a contatto con ciò che è stato pensato dal progettista, potrà sentirne la spazialità, potrà leggerne i colori, le tracce contestuali, gli schemi ricettivi : potrà, in una parola, appropriarsi del progettista ancor prima che del progetto ; potrà vedere con i suoi occhi, muoversi col suo corpo ; potrà interlacciarsi con la sua mente, camminare sul suo terreno creativo, analizzare il "corpo dell’idea", la forma di una non_materia, vera e stimolante, reale perché viva ! Vi è facile immaginare un giorno non troppo lontano in cui questa connessione "intramentale", quest’incontro di corpi, di patrimoni emotivi, di esigenze espressive e esistenziali, avvengano nel non_mondo del Web : tessuto che implementa gli scambi globali, che apre alla interazione profonda tra individui che ricercano la pienezza della conoscenza. La connessione diviene dinamica, promuove mutazioni degli oggetti pensati e comunicati, innesca moti generativi che spingono al raggiungimento di equilibri precari tra matrici mentali diverse ma egualmente votate alla interattività creativa. E il progetto dell’edificio diviene vettore di pensieri, di relazioni tra visioni ; diviene modulo espressivo di compromessi, di reinvenzioni, di risposte a quesiti polimorfici. Il progettista e suoi interlocutori perdono di vista i loro stessi contorni, diventano impulsi che s’incontrano nel cyberspazio della Rete e che stimolano softwares sensibilissimi a plasmare inaspettate soluzioni di spazio, cangianti architetture figlie d’un istante, basilari codici di nuovi linguaggi. Il progettista diviene interlocutore e gli interlocutori diventano progettisti, e tutti diventano protagonisti della nascita, della crescita inarrestabile di un nucleo, di una forma che ha come culla gli evanescenti scenari del non_luogo, della non_realtà, del non_spazio. Vi chiedo : ci troviamo, forse, innanzi ad un paradosso ? La negazione di tutto ciò che abbiamo sempre reputato realtà, vita, sensi, è comunque ineluttabilmente realtà, vita, sensi ? e per di più tutto si presenta potenziato, espanso, iperesistente, ipersenziente ? Entrare e muoversi nel "negativo" è forse più stimolante che farlo nel suo "positivo" ? - [3°NUCLEO] - IL SOFTWARE E’ DELUSO - Le prospettive apertesi da alcuni anni nel sedentario scenario della progettazione architettonica, allettano tutti coloro che hanno un minimo di sensibilità verso l’inesplorata dimensione dell’emulazione cibernetica dei processi creativi, ma la situazione non è affatto idilliaca (l’eco del 1°NUCLEO è ancora intorno al timpano della nostra coscienza ?). Al di là della esaltazione delle potenzialità superficiali delle più commercializzate piattaforme software, al di là dello sbandierare le tangibili possibilità di riduzione dei tempi di definizione dei Concept Studies, delle ricerche e analisi contestuali, delle concretizzazioni intermedie e delle sperimentazioni in itinere... ; al di là della facilità, evidenziata a gran voce, riguardo all’esecuzione di verifiche e reinvenzioni sulle Matrici di progetto e riguardo alla redazione di Progetti Preliminari associati a esaurienti pacchetti descrittivi multimediali (progetto integrato)... al di là, dicevo, di tutta questa promozione da mercatino domenicale, sfugge ai molti la sostanza preziosa di questa rivoluzione diffusasi tra gli strumenti tradizionalmente ad uso del progettista. Sfugge il fatto che quello che si offre al variegato mercato dei creativi è la possibilità di emulare se stessi in un infinito mondo in cui tutto è da generare, tutto è da sostanzializzare : una frontiera pura. Purezza fatta di innumerevoli soluzioni a qualsivoglia visione mentale, innumerevoli porte aperte in se stesse, innumerevoli rivoli di realtà che confluiscono in un nucleo sconfinato di multisfaccettature emozionali : il puro istinto della fantasia. E perché sfugge tutto questo !? Per due motivi, essenzialmente : primo motivo, i software mediamente sparsi negli studi dei progettisti edili (quello di AutoDesk, e quello della GraphiSoft : AutoCAD e ArchiCAD, per intenderci) sono "venduti" e "acquistati" come "assistenti al disegno di progetto", non come emulatori della realtà, non come interfacce per la virtualizzazione dei processi evolutivi di un’idea di progetto. E questo è per colpa delle Società Programmatrici o è per colpa della Domanda del Mercato !? E qui viene da dire il secondo motivo : un fatto è commercializzare la finezza di precisione e la rapidità di implementazione raggiungibili nella formazione di Progetti Definitivi, altro è sensibilizzare alla "estraniazione metafisica" ; un fatto è promettere scampoli di Progettazione Esecutiva da far invidia ai mitici redattori del Manuale dell’Architetto, altro è far aprire gli occhi sul "cyberspazio" ; un fatto è esaltare un controllo totale sulla Costruibilità tecnico_organizzativa" di qualsiasi progetto, altro è accennare al concetto di "mente espansa" ; un fatto è elencare i molteplici modi offerti per approntare Organigrammi di Realizzazione, o Schede di Produzione, analisi WBS, costruzioni PERT, CPM, GANTT, (progetto integrato) analisi della produttività cantieristica, altro è parlare di "transposizione" dei meccanismi creativi in processi numerico_dinamici ; un fatto è esporre "il superficiale definito", altro è dire che sotto sta l’ignoto senza contorni precisi, senza canoni omologati, senza schematizzazioni preliminari che possano venire in aiuto. È più facile convincere un progettista a risparmiare tempo e guadagnare di più, a razionalizzare l’operatività del suo studio e a migliorare la qualità delle sue rappresentazioni cartacee, piuttosto che provare a vedere se la sua mente è disposta a lasciare questo mondo per andare a colonizzarne un altro più denso di materia di quanto si possa immaginare ! Allora è colpa delle Società Programmatrici che puntano poco sulla vitalità del progettista edile medio e tanto sulla sua sete di guadagno e sul suo desiderio di lavorare meno !? Non proprio ! è colpa soprattutto del progettista edile medio ! La Domanda dimostra di non chiedere che spartana assistenza al progetto, nient’altro che la possibilità di redigere velocemente le carte del progetto, di evitare di sbavare sui lucidi, di cercare un eliografo di fiducia..., vuole il modo di gettar via i pennini con la china, le squadrette, la matita... e le Società Programmatrici hanno ampiamente soddisfatto queste richieste. Ma, allora, se l’Offerta soddisfa la Domanda, cosa c’è da recriminare !? C’è che i mezzi offerti potrebbero essere sfruttati meglio, potrebbero essere portati in breve al loro massimo uso e aiutare a fare Architetture migliori di quelle mediamente sfornate. A questo punto proporrei un altro quesito : quanti progettisti medi usano più del 30% delle potenzialità dei loro software pagati migliaia di euro ? Si avanzano a tal proposito statistiche da far rabbrividire : solo il 15% dei fruitori ufficiali dei software più diffusi dimostrano di saper sfruttare tutte le loro potenzialità (dati dei centri assistenza) ! Ecco perché il Personal Computer non trova nel progettista medio il suo alter ego nel mondo si qua ! Ecco perché i software attualmente diffusi mostrano chiari segni di depressione da sotto sfruttamento continuato ! Ecco perché chi li produce non si spreca a farne sempre di più sofisticati e interattivi : il progettista edile medio non offre molto valore aggiunto ; meglio i progettisti meccanici, i creativi industriali ; meglio i creativi pubblicitari, i tecnici dell’animazione cinematografica, gli scenografi..., meglio chiunque altro, ma non lo scarno, deprimente progettista edile medio che bada esclusivamente a preparare i "documenti amministrativi" necessari per far approvare il suo progetto medio e per raccogliere il compenso dovutogli per come ha saputo sapientemente mutilare le sue già medie potenzialità di creativo ! Morale della storia !? Le poche menti sveglie sul pianeta, i pochi progettisti edili che hanno fatto una sbirciata al di sotto della superficie e non riescono più a far respirare i loro neuroni e il loro cuore con la rarefatta aria del mondo medio ; quelli che, per intenderci, hanno spinto al massimo sul pedale di alcuni software a larga diffusione e che sentono il bisogno di altri supporti alla sperimentazione, sono costretti ad elemosinare un biglietto per "passare oltre", un credito per entrare nell’"ultra mondo", usando software pensati per altri : per gli ingegneri della Ferrari... per Oliverio Toscani e friends... per George Lucas, Spielberg e soci... ecc.ecc. I Computer votati all’architettura ravvivata cercano "menti sveglie" come e quanto gli scienziati della NASA cercano l’acqua su Marte, e le menti sveglie si sforzano di farsi notare tra tonnellate di carta vecchia e di materia grigia ammuffita che soffoca tutto il meglio rimasto di secoli di sogni trasformati in pietra e luce. Sparso, e in alcuni casi nascosto, c’è un manipolo di eroi : gli apostoli di nuovi linguaggi, di nuovi vibranti silenzi ; cercano di esprimersi usando la voce di altri, cercano di lavorare con amore verso l’Architettura facendosi forza con strumenti studiati per costruire marmitte catalitiche o spots pubblicitari, si fanno i muscoli con attrezzi d’industria per rincorrere l’Arte che va sempre più veloce. Non vi viene dal cuore un’ovazione per questi straordinari atleti della fantasia !? ...Sveglia ! Nessun dorma ! Il sotto sfruttamento di se stessi è un reato che si paga con la pena della mediocrità cronica. - [4°NUCLEO]... ...Prima di continuare, confesso il rimorso per non aver desistito dal produrre così tanto bla bla. :.-( Mi autocensuro.

    par Fausto d’Organo | 10 mars 2003, 15:14
  3. > D’Architecture ou d’anthropologie ?

    Merci pour ces articles. Une très belle plume et une approche très sensible.
    J’ai particulièrement apprécié celui sur le mythe.

    En espérant prochainement vous relire...

    Stéphane JUGUET
    Anthropologue

    EnigmateK

    50 Rue Sedaine
    75011 Paris

    Tél. 01. 47. 00. 05. 31

    Tél. 06. 14. 82. 37. 11

    par Stéphane JUGUET | 19 avril 2003, 19:46
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