
La question de reconstruire ou non les tours du world trade center ne se pose pas, au regard des propositions (rapides) d’une poignée d’architectes internationaux. Ces propositions ont surtout pour objectif d’inciter le débat, et expriment à travers l’oeil de chaque concepteur sa vision personnelle des évènements tragiques du 11 septembre 2001.
A voir la proposition de Hans Hollein qui reconstruit à l’identique les tours jumelles et y rajoute son propre toit terrasse, une sorte de plateforme militaire de défense contre l’enemi.

La proposition la plus symbolique : celle de John Bennett, Gustavo Bonevardi, Julian LeVerdiere, Paul Marantz, Paul Myoda, Richard Nash-Gould, Weiss Manfredi qui proposent deux tours infinies et immatérielles, puisque ces deux tours ne sont en fait que deux faisceaux de lumière.

Shigeru Ban démonumentalise complètement le Wold trade Center à l’image d’un temple oriental qui rémémore à jamais le deuil des victimes du 11 septembre.

Daniel Libeskind très en vogue en ce moment propose un édifice composite qui serait aussi bien un lieu de mémoire, qu’un lieu de vie et de travail.

Carlos Brillembour n’a certainement pas du supporter que l’un des avions se crashe en plein centre des tours et de ce fait il présente un proposition assez caricaturale, comme le sont d’ailleurs bon nombre d’autres projets.

A noter la proposition de Steven Holl, qui propose un ascenseur urbain.(? ?)

A ce stade, les projets ne sont que de très rapides esquisses qui laissent entrevoir des idéologies plus que des projets architecturaux. Dans tous les cas, la tâche du concepteur sera difficile : la nécessité de prendre en compte les évènements historiques et tragiques, la vision du New York de demain, et la problématique de la ville verticale.
Tous les projets sont visibles sur Entablature

Il manque plus que la Tour Eiffel....
NEW YORK (AFP) - Les tours jumelles du World Trade Center ont encaissé le 11 septembre l’impact des avions détournés mais n’avaient aucune chance de résister à la chaleur des incendies qui ont suivi, assure un rapport d’experts.
Washington a demandé à l’Agence fédérale de gestion des urgences (FEMA) et à la Société américaine des ingénieurs civils d’étudier en détail les raisons de l’effondrement des Twin Towers.
Le New York Times publie vendredi des extraits et la conclusion d’une version préliminaire de leur rapport, qui doit être publié fin avril, basé sur l’analyse des décombres, le visionnage de plus de 150 heures d’images et l’interrogatoire de témoins.
"La capacité qu’ont eue les deux tours à encaisser les impacts sans s’effondrer est directement due à leur architecture et leur mode de construction" stipule la conclusion du rapport. "Mais leur vulnérabilité à l’effondrement est due à l’effet combiné des impacts et des feux qui ont suivi".
Quand il s’encastre, à 08H46, dans la tour No1 entre les 94ème et 98ème étages, le premier Boeing détruit immédiatement quelque 35 des 50 colonnes d’acier extérieures qui forment à la fois la façade et le treillis soutenant le bâtiment.
Juste avant 09H03, quand le deuxième appareil détourné fracasse la façade de la tour No2 entre les 78ème et 84ème étages, il casse aussi une trentaine de piliers.
Mais les experts insistent sur la capacité qu’ont eu les colonnes restantes à se répartir la charge des immeubles. Sans les incendies qui ont suivi, les deux immeubles ne se seraient effondrés que par l’effet d’un tremblement de terre ou d’un ouragan, estiment les ingénieurs.
Dans le choc, les avions ont sectionné la plupart des conduits et tuyaux d’arrivée d’eau reliant les systèmes anti-incendie automatiques aux immenses réservoirs d’eau placés sur les toits.
Ces gicleurs accrochés aux plafonds n’auraient de toutes façons rien pu contre le kérozène enflammé, qui a embrasé un ensemble composé du mobilier des bureaux et de la cargaison des appareils, assurent les experts.
Les pompiers ne sont jamais parvenus à proximité des foyers mais ont transporté à grand’peine sur leur dos des rouleaux de tuyaux qui n’auraient pu être raccordés qu’à des bouches à incendies taries.
Le choc initial a détruit l’enduit anti-feu dont étaient recouvertes les poutres d’aciers dans les gratte-ciel et la chaleur des foyers a ensuite porté l’acier au rouge, lui faisant perdre toute résistance.
Selon les estimations des ingénieurs, les incendies ont dégagé des puissances de trois à cinq gigawatts. Une centrale nucléaire classique produit à pleine charge environ un gigawatt.
Les enregistrements vidéo ont permis aux experts de repérer par endroits des coulées de métal en fusion, provenant en partie de l’aluminium des avions et en partie des poutres d’acier.
Au bout de 56 minutes et 10 secondes pour la tour 2, 102 minutes et 5 secondes pour la tour 1, les structures de métal étaient suffisamment affaiblies pour devenir incapables de supporter le poids des étages supérieurs.
Dans un roulement de tonnerre, sous les caméras du monde entier, les tours jumelles se sont écroulées, entraînant dans la mort quelque 2.830 personnes. Mais la résistance des structures a permis à environ 25.000 personnes d’évacuer les lieux dans le calme, souligne le rapport.
Ses conclusions vont être utilisées pour modifier certaines spécifications techniques dans la construction : par exemple il est probable que l’épaisseur des couches ignifugeantes déposées sur les poutres d’acier sera augmentée.
Le gouvernement fédéral a attribué pour cela un fonds de seize millions de dollars sur deux ans à l’Institut national de normalisation et de technologie.
process de durcissement des tours.
new fire protection
http://inventionconception.free.fr
process présenté lors de plusieurs conférences internationales .
bastita bernard
Voir en ligne : http://inventionconception.free.fr
L’une des raisons à analyser pour mieux comprendre le pourquoi de la destruction des world trade,est de se poser les bonnes questions.
Une peut venir à l’esprit:pourquoi la tour touchée en second s’éffrondre avant l’autre ?.
une de réponses possibles est le lieu de l’impact qui se situe dans la partie médiane de l’immeuble.
Que la structure a plus de poids à supporter .
Cette charge aide ainsi les efforts de l’incendie qui peuvent être moindre en violence et dans le temps.
en effet cette simple constatation amène deja au fait que pour la première tour qui est tombée le métal n’avait pas besoin d’être rougi pour plier,la masse au dessus de cette structure étant très importante.
par contre pour celle qui a tenu le plus longtemps,une chaleur plus intense et un temps plus long furent nécessaire
à sa destruction par le fait qu’au dessus de la structure chauffée la masse demeurait moindre.
Voir en ligne : world trade centre