
L’orage sur la page dessine une ficelle,
Les taches maculent l’apparente candeur.
Travestie, parjure, succédanée, la corde s’agite.
Le geste ample,
Le fiel aisé,
La sépulture irradiée d’éclairs profanateurs
Abjure l’irrémédiable à plus de couleurs.
Désarmé,
La blason humilié,
L’art s’en vient hurler la stupéfaction.
Qu’il cesse ce scandale,
Qu’on dénonce l’imposture,
Que s’arrête enfin l’absurde.
Sous l’eau calme de l’étang
Les spasmes se préparent,
Le silence strident annonce déjà le fabuleux vacarme.
Bientôt la résurgence, le jaillissement, le geyser,
Bientôt, l’art, l’art, l’art...
CETTE PAGE EST SPECIALEMENT DEDIEE A PATRIZIA QUI POUR 2004 ...

"Hommage à Sarah Moon depuis le palais des Arts de Toulon"
GA/2001-aquatinte numérique originale

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