
Aux ombres des pistes d’essais abandonnées viennent se mélanger celles de tours, de barres plongeant ces silhouettes industrielles dans une noirceur totale. La ville « moderne » a définitivement rejoint les industries construites en périphérie il y a 100 ans. Derniers fantômes visibles d’un passé industriel caché derrière murs d’enceinte et barbelés. Restent les tuyaux d’inox et autres cheminées essayant d’échapper à cet océan de béton, tissant leur toile au-dessus de la ville pour mieux dévoiler l’ampleur de ces architectures d’ingénieurs soigneusement dissimulées aux passants. Les silhouettes font encore illusion derrière leurs barbelés, mais ce ne sont que des fantômes, à leur pied il n’y a plus rien, au mieux des bureaux, des entrepôts délabrés, au pire une marée de béton et de ferrailles. Les pistes, les cheminées ne sont que des ombres, même si les jours de vent noir une odeur de gomme brûlé emplie encore la ville à la manière des derniers soupirs d’un mourant.

- Entrée des Carmes

- Le dos du dragon

- Les Carmes2

- Site de Catarou1

- Les Carmes - Silhouettes -

- Les pistes

- Site de Catarou 2

- Site de Catarou 3

- Site de Catarou 4

- Site de Catarou 5

- Stade M.Michelin

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