
Des béances de l’impossible,
Je dois composer la chronique,
Dans les brillances de l’éphéméride
Jaillissent les secrets notoires
Des paroles grenades.
Les sourires colportent sans vergogne l’infinitif,
Garants d’une trajectoire en bonne intelligence avec le verbe
Ils rejettent l’implacable
Concédant au réel, un trop plein de complaisance.
De ce corps à corps avec les pourfendeurs de mythes
Surgira très bientôt un goût de l’immortel.
Inscrites pour toujours, les fêlures au plafond
De ce palais dodécaèdre,
Sculptent des édifices abstraction.
En regardant se dédoubler les mécanismes
Je veux parvenir à donner forme à la déraison,
Sans pour autant gommer la cicatrice,
Il me faut crayonner à tâtons.

"Postulat N°6 "
GA/2000 aquatinte numérique originale

Commentaires