

Il ambitionne de devenir peintre et fréquente l’Ecole des Beaux Arts de MARSEILLE à partir de 1929.
De 1932 à 1934, il poursuit des études d’architecture à PARIS. En 1936, il a 24 ans, et construit son premier immeuble à AIX-EN-PROVENCE. En 1939, il est engagé volontaire et est démobilisé en 1940.
En 1942, il obtient son diplôme d’Architecte à 30 ans et réalise des travaux pour la Ville de MARSEILLE sous la direction d’Eugène BEAUDOUIN jusqu’en 1944.
De 1944 à 1947, dandy non-conformiste et progressiste, il est inscrit au parti communiste français.
De 1944 à 1953, associé à René EGGER, il participe activement à la reconstruction du quartier du Vieux Port de MARSEILLE. Puis devenu Architecte en chef, il poursuit en association avec DEVIN et PERRET, le projet du front de mer de MARSEILLE initié par LECONTE.

A la fin de la guerre il redessine le vieux port de Bastia endommagé par les bombardements .
Durant les années 50, il réalise de nombreux bâtiments publics à AIX-EN-PROVENCE et à MARSEILLE. Avec ses collaborateurs, il travaille à l’ouvrage "ORDONNANCES", relevé méthodique des hôtels particuliers du XVIIe et du XVIIIe siècle d’AIX-EN-PROVENCE, qu’il publie à compte d’auteur en 1953.
En 1961, éclate l’affaire du CNL, suite à laquelle il est arrêté, condamné et emprisonné durant 4 ans.
Il rédige, en prison, en 1964, un roman "LES PIERRES SAUVAGES" qui lui vaudra le prix Médicis ,
sorte de journal d’un moine bâtisseur cistercien concevant et réalisant l’abbaye du THORONET XIIe siècle à LORGUES dans le VAR.
De 1966 à 1972, exilé volontaire en ALGERIE, il travaille à la réalisation de nombreux bâtiments. En 1968, paraissent les "MEMOIRES D’UN ARCHITECTE" où il relate l’ensemble de sa vie et fournit de très intéressantes explications sur "l’affaire POUILLON".
En 1971, il est amnistié par Georges POMPIDOU. En 1980, réhabilité par ses pairs, il est élu au Conseil de l’Ordre des Architectes de PARIS, réouvre une agence en 1983 et travaille à certains projets dont le Conservatoire de Musique du 19e arrondissement.
Il meurt en 1986 à l’âge de 74 ans dans son château de BELCASTEL à RIGNAC dans l’AVEYRON. La même année, une monographie lui est consacrée, aux éditions ELECTA MONITEUR (auteur Bernard Félix DUBOR). Depuis, sa réputation d’Architecte moderne et méditerranéen n’a cessé de grandir.
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En septembre 1995 la première exposition mondiale consacrée au maître est organisée à AIX-EN-PROVENCE par ARCHIPEL ARCHITECTES ASSOCIES qui présente 93 planches des relevés d’"ORDONNANCES" de 1953 et 25 photographies sur son oeuvre bâtie à AIX-EN-PROVENCE dans les années 50.

Michel ANTONIETTI rédigeât un texte en guise d’introduction qui aujourd’hui encore demeure d’actualité !
OU SONT LES DESSINATEURS ?
J’avais vingt ans ou presque et je flottais dans la dérive des sentiments. Je venais d’entrer à l’école d’Architecture, les maîtres l’avaient désertée à l’exception d’une femme sculpteur professeur de dessin, que j’appelle encore aujourd’hui Maître. Seuls y restaient quelques barons perchés que les contingences, ou les amitiés ministérielles avaient laissés là. J’aimais le jazz moderne, les photographies au Leica, et je croyais que seuls les architectes bâtissent les villes des hommes. Je courrais les librairies pour lire des livres d’architecture. Je n’en trouvais point, ce n’était pas dans la préoccupation des éditeurs. J’ai pensé alors que les villes étaient les livres que je ne trouvais point, ce n’était pas dans la préoccupation des éditeurs. J’ai pensé alors que les villes étaient les livres que je ne trouvais pas. A cette idée simple, j’ai vogué jusque vers l’orient compliqué, et le sud des Amériques. Je suis revenu par l’Italie. A chacun son voyage. Toujours dans mon bagage mental, mon île belle et Saint-Michel de Murato. A chacun son Ronchamp. Les "MEMOIRES D’UN ARCHITECTE" sont venues à l’étalage des libraires. J’ai pour la première fois, lu le nom de Fernand POUILLON. L’ouvrage m’a obligé à chercher dans le dictionnaire, la signification du mot ordonnance. Il parlait aussi de beauté des proportions, de qualité technique de mise en œuvre, et de références explicites à une tradition classique comme dit Bernard Huet, d’intelligence constructive et de sens plastique comme dit Jean-Paul Louvet. Après la lecture des "PIERRES SAUVAGES", j’ai couru à l’abbaye ; Monique ne m’avait pas encore instruit sur la règle de Saint Benoît. En poche mon parchemin, j’ai posé mes tréteaux, modèle Léonardo. J’ai appelé Guy, et nous avons commencé là - Aix Song - notre vie difficile de bâtisseurs sisyphes. A nos interlocuteurs, nous demandions quel est le nom de ta maison comme on demande dans notre langue, quel est le nom de ton père. Evasives réponses, ou pas de réponse du tout. Plus tard, bien plus tard, Jean-Pierre Frapolli m’a prêté un exemplaire de "ORDONNANCES", objet de la présente exposition. L’idée que les dessinateurs de l’agence, quand elle est inemployée, relèvent des ensembles urbains et des édifices, me fait encore rêver. Cette merveilleuse tâche, intéresse-t-elle toujours les dessinateurs-architectes. Au fait, où sont les dessinateurs ? Peut-être dans les agences de pub, ou chez les mécaniciens dociles, comme dit Guy ? Cette exposition voudrait leur dire qu’ils ont peut-être tort.

Laurent Cascales
« ...Je veux mourir avant que les hommes s’habituent aux cités dortoirs et constituent une nouvelle sous-humanité, qui non seulement acceptera son milieu, le tolérera sans pouvoir le rejeter, mais finira par le préférer à d’harmonieux et prestigieux centres urbains.../...
Fernand Pouillon, 1968, Mémoires ... p.151-
« Pouvez-vous croire que l’égout, l’eau, l’électricité, la salle de bains sont responsables de l’inconfort de l’âme ? »
Montrer Fernand Pouillon, c’est présenter un “autre“ système de production du bâtiment à la fin de l’époque moderne où la frénésie productive et industrielle, faite de tremplins politiques pour reconstruire et construire le pays semble l’emporter sur l’approche sensible du projet d’architecture.
Ici l’architecte incarne plusieurs paradoxes : Depuis le personnage qui se présente comme “timide et arrogant, imprudent, désinvolte, laborieux et cons-ciencieux“, jusqu’à la forme ambiguë d’une carrière rythmée de rebondissements contradictoires où ses qualités d’architecte et de maître d’œuvre ne sont pas toujours contestées ou reconnues. L’architecte était célèbre mais pas son architecture ! Répondant à une diversité de programmes d’équipements, il avait néanmoins axé sa vie sur le rôle social de l’architecture du logement « pour l’amélioration de la condition des hommes, en mettant à la portée de chacun le confort et la beauté. »
Fernand Pouillon, “l’humaniste ascendant mégalomane“ concevait des monuments pour loger les petites gens. A l’instar de ce personnage énig-matique, dévoué à une cause louable mais névrotique par sa soif de bâtir, (rebelle et travailleur forcené), peut-on apprécier son œuvre sans un arrière goût d’incertitude ? ... Sans qu’il y ait d’autre version qu’un renversement radical de l’opinion, Fernand Pouillon fut critiqué négativement par ses contemporains et se retrouve après coup présenté en termes élogieux...
Ce bouleversement d’opinion interroge le crédit des professionnels qui le cataloguent et montre l’instabilité des jugements de valeurs. Si la différence de ses méthodes de maître d’œuvre a été condamnée, c’est une différence négative.
Fernand Pouillon passe pour un marginal, on n’est plus passionné ou révolté, on l’oublie. Son exemple ne devient ni l’objet de croyance ni de non-croyance, « Il reste l’objet transitionnel de notre indifférence, » dirait Jean Baudrillard.
C’est l’histoire d’un amateur féru d’histoire de l’art, qui parle peu d’architecture malgré la quantité d’édifices construits et la qualité explicite de son langage architectural classique ou audacieux, simple et lisible.
Pragmatique avant tout, Il n’exposait pas de grands principes et préférait « laisser à ses maisons le soin de défendre ses théories. »
DELIQUESCENCE A LA CITÉ LE CONFORT (Diar El Mahçoul) / Où est le beau rêve de Pouillon ?
Construite dans les années 50 par l’architecte Fernand Pouillon, la cité Le Confort (Diar El Mahçoul) à El Madania se détend sur une colline, avec cette vue ouverte sur la mer. De là, les yeux apprécient la quiétude azurée de la côte. Une quiétude envoûtante de par sa beauté jusqu’à attiser ou raviver la sensibilité chromatique ankylosée de l’artiste.
Le long des poteaux, les arbres imposent leur dignité à l’état sauvage qui fait le charme de la nature, les bourgeons sont caressés par la brise. Côté dompté de la nature, les jardins aménagés dans la cité. Néanmoins, tout ce panorama n’est que relents et réminiscences pour cartophiles. C’était le temps où la cité attirait les touristes. Aujourd’hui, l’agglomération intéresse plus les candidats à la promotion politique. Ils s’y présentent durant la campagne électorale et promettent aux habitants de faire de leur cité un paradis. Une fois élus, non seulement ils ne tiennent pas leurs promesses, mais de par leur indifférence, compliquent à cette même population sa vie d’enfer qui n’a que trop duré jusque-là. « Les responsables à tous les niveaux, à commencer par les élus locaux, ne se sont jamais occupés de nos problèmes. Ils ignorent même notre existence. Les détritus inondent la cité. Ils sont entassés même au seuil de notre dispensaire. Les caves de nos immeubles sont remplies d’ordures mélangées avec les eaux usées. Nous faisons du volontariat pour nettoyer notre cité. Il nous arrive de guetter le passage des agents d’hygiène, pour les arrêter en plein route à l’effet de nous aider à nous débarrasser des ordures tout en les payant de nos poches chacun comme il peut, soit 100 ou 200 DA, nous leur payons même des cafés aussi. Nous possédons un terrain pour la pétanque, mais il a été accaparé par un particulier. A différents endroits, sont construits des kiosques illégaux avec la complicité des élus locaux. Notre téléphérique desservant la commune de Belouizdad est en panne depuis deux ans. A ce jour, il n’est pas réparé. Nous avons un jardin en face de la mer. Le soir, nous nous rassemblons en ce lieu pour respirer de l’air frais et discuter. Il est saccagé. Jadis, des touristes venaient dans ce jardin pour passer une partie de leur temps. Les élus ont promis en vain de le réaménager », expliquent des habitants de la cité rencontrés en ce lieu. Pour ces derniers, la cité Le Confort n’offre du confort qu’aux rats, chats errants et à toutes sortes de parasites et de saprophytes en quête de pitance dans les ordures. Pour ces habitants, il n’y a que calvaire et promiscuité. « Par le passé, notre cité était surnommée La Porte de la mer. Elle était connue aussi pour ses espaces verts. L’architecte Fernand Pouillon et le maire d’Alger Jacques Chevalier, entre autres, habitaient ici. Aujourd’hui, la vie en ces lieux se dégrade de plus en plus pour devenir infernale. Il y a des familles de vingt personnes qui vivent encore dans un deux-pièces cuisine. La drogue et le chômage ne font que sévir. Les élus qui se sont succédé à ce jour au niveau de l’APC d’El Madania ne savent qu’une chose : refaire les trottoirs de la route où se trouvent les arrêts de bus. Nous n’avons jamais bénéficié d’un projet d’utilité publique ou de logements sociaux. L’éclairage public est inexistant en beaucoup d’endroits. Les caves regorgent d’ordures et d’eaux usées. D’ici à cinq ans, nous serons envahis par les rats. Des gens « extérieurs » à la commune construisent des baraques aux alentours de la cité et les responsables locaux leur octroient des logements sociaux. Quelquefois, nous nous demandons si nous appartenons à la commune d’El Madania ou de Belouizdad tellement ces élus, non seulement, nous ignorent mais s’occupent uniquement de leurs intérêts au détriment du citoyen. Ils accaparent tout ce qui leur plaît », ajoutent les mêmes interlocuteurs. Un jour, rappellent-ils, « ils se sont présentés ici et ont décidé de prendre un terrain pour en faire un marché. Nous nous sommes opposés à ce projet car, une fois réalisé, ce ne sont pas les jeunes de notre cité qui en profiteront mais leurs amis. »
FERNAND POUILLON / Architecte des « Diar » d’Alger
Comment rendre hommage à « l’homme qui voulait être trois », à cet architecte français qui a su donner à Alger une architecture à la fois belle et populaire, décédé, un certain 24 juillet 1986 ? Sans doute, Diar Essaâda, Diar El Mahçoul ou la cité de Climat de France pour ne citer que celles-ci se souviendront indéfinement de lui.
Il a brillé par son succès en France où il a construit le siège de la grande firme Nestlé et le vieux port de Marseille et d’autres édifices. Le maire d’Alger, Jacques Chevallier, appelle Pouillon en vue de concevoir des ensembles immobiliers en faveur des Algériens. « Le 4 mai 1953, écrit Pouillon dans ses Mémoires d’architecte, je crois un samedi, je reçus un télégramme ainsi libellé : “Désirerez-vous rencontrer sans délais. Pouvez-vous venir immédiatement Alger. Signé : Jacques Chevallier, député-maire. » Ce dernier, qui voulait faire un geste à l’adresse des Algériens, venait d’acquérir des assiettes de terrain pour la construction de logements. Arrivé à Alger trois jours après, Pouillon occupe une chambre à l’hôtel Aletti — actuellement Es Safir — avant d’être reçu par le maire qui lui dit : « J’ai promis, pour la fin de l’année, mille logements en chantier. Puis-je compter sur vous ? » L’architecte ne pouvait nullement refuser une offre émanant du « sympathique » et « aimable » Jacques Chevallier. Ainsi, quelques heures après l’entretien, Pouillon sillonna les rues d’Alger avant d’atteindre La Casbah, dont l’architecture turque l’a amplement impressionné. Et c’était déjà clair dans sa tête. Il fallait concevoir des cités à la fois moderne, mais qui auront une âme du pays, tout à fait comme à La Casbah. Le pause de la première pierre du premier chantier, Diar Essaâda (cité du bonheur), a eu lieu le 4 août 1953 à 17 h. 730 logements devaient naître en l’espace de quelques mois sur les hauteurs d’Alger. « Ce chantier — écrit Pouillon — me prouva la joie pure de me vaincre, de vaincre les éléments et les hommes pour la plus grande joie de ces derniers. » Pouillon utilise dans la réalisation de ces constructions de la pierre, dont il devait importer 80 000 m3 de Marseille. Les plans mais aussi les délais respectés avaient ébranlé le maire d’Alger. C’est pourquoi celui-ci confie illico presto à Pouillon la réalisation d’une autre cité de 900 logements qui devait porter le nom de Diar El Mahçoul ou « la cité de la promesse tenue », un nom qui veut tout dire par rapport aux engagements de ce responsable municipal vis-à-vis de la population autochtone. « Diar Essaâda et Diar El Mahçoul, écrit Pouillon, sont en partie constituées par les murailles monumentales des forts turcs, tandis qu’à l’intérieur, les patios, les places et les jardins rappellent l’Espagne avec ses céramiques, ses portiques, ses fontaines et ses cascades. » Au fur et à mesure que les succès se succèdent, il n’était pas imaginable au maire d’Alger de se passer de son architecte favori au détriment de la guerre de libération qui avait été entre- temps déclenchée dans les Aurès, mais surtout au détriment d’ennemis qui ont commencé à afficher leur hostilité et qui ont appelé à la chute du maire « trop proche des Algériens ». C’était justement dans ce contexte que le maire d’Alger a confié un troisième projet à Pouillon : la conception de la cité de Climat de France sur un terrain d’assiette glissant mais acquis à un bon prix. Les premières fondations avaient provoqué des glissements de terrain et forcé ainsi
l’architecte à réfléchir à ce problème. Il lui fallait d’ailleurs quelques jours de repos. Muni d’un appareil photo et d’un carnet de croquis, Pouillon voyage au Sud à bord d’une Jeep. Aïn Salah, les villes du M’zab, de Golea et de Timimoun étaient les destinations visitées. « Ces villes me firent mieux comprendre le pays que les arabesques d’Alger », note-t-il dans ses Mémoires. Inspiré de ce qu’il a vu au Sud, Pouillon revient à Alger pour reconstruire Climat de France. En deux mois, le concepteur acheva le chantier. A ce titre, il écrit : « Pour la première fois peut-être dans les temps modernes, nous avons installé des hommes dans des monuments, les hommes qui étaient pauvres de l’Algérie pauvre. » « Climat de France, souligne-t-il, est le chantier jamais inauguré », car c’était déjà 1957,et la guerre de libération était à son paroxysme. Jacques Chevallier, maire d’Alger et coéquipier de Pouillon, fut remplacé par Soustelle, très hostile à l’égard des Algériens. Il était temps que l’architecte parte laissant derrière lui l’œuvre qui
demeure.
Avez vous visite ces cites la ?
J’ai moi meme grandis dans la cite Climat de France, appellee aussi Cite Chevallier. et si vous appellez ca "une architecture à la fois belle et populaire" alors vous devez reviser votre sens du beau et du populaire et de l’architecture en general.
Article très intéressant. Il s’agit bien sûr du vieux port de Marseille et non de Bastia contrairement à ce que vous écrivez. Bien cordialement D.KENETTE
Merci !
Je suis désolé ...Pouillon a reconstruit le vieux port de Marseille c’est exacte, mais il avait en préalable redessiné le vieux port de Bastia .
C’est vrai que la mise en page de l’article peut preter à confusion car l’illustration montre bien le vieux port de Marseille.
Bonjour,
Je recherche désespérément la monographie de Fernand Pouillon aux éditions Electa (je sais qu’elle est épuisée), ainsi que "Fernand Pouillon un architecte et sa ville".
Auriez-vous des adresses de bouquinistes les ayants en stocks.
D’avance merci, et merci encore pour votre article sur cet autre architecte moderne.
Léonard Bender
Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne
Faculté de l’Environnement Naturel, Architectural et Construit
laboratoire de construction et de conservation II
1 0 1 5 E C U B L E N S
bureau +41 21 693 32 66
mobile +41 78 790 44 11
salut Léonard,
si tu trouves deux exemplaires, fais-moi signe
Laurent Fesselet
Av.Nestlé 21
CH-1800 Vevey
lfesselet@bluemail.ch
va te faire foutre imbecile merdeux
Pouillon a biensur travaillé à Marseille, mais quand je vois le nombre de personne qui s’interesse à lui que pour cette oeuvre...Vous etes obligé de parler de Marseille, pourquoi ne pas parler du chateau qu’il a construit à Belcastel...cela évitera les redondances...BON COURAGE !
bonjour,
je suis éléve en archi a marseille luminy et je fais un projet sur le lycée Colbert de pouillon a marseille. Je recherche des renseignements a ce sujet (doc, plan , his ). Merci de bien vouloire m’aider dans ma recherche.
Ingrid.sab@wanadoo.fr